Léo Ferré

Léo Ferré entre dans l'écurie Barclay Léo Ferré signe un contrat avec Eddy Barclay. Il y signe ses titres les plus connus : "Joli Mome", "Paname", "C'est extra", "Avec le temps".

Le Nouveau Francs

Nouveau Francs

Le nouveau franc arrivé

Revenu au pouvoir le 1er juin 1958, le général de Gaulle décide de réformer la structure économique et constitutionnelle du pays, et confie à Antoine Pinay et à Jacques Rueff la mission de créer un "franc lourd". La convertibilité externe de la monnaie est rétablie. En parallèle, une nouvelle dévaluation de 17,5 % du franc est décidée, la septième depuis la Libération, qui fait que le franc, par rapport au dollar américain, équivaut à 1,8 milligramme d'or soit un peu plus de 400 Fr. Le 27 décembre 1958 voit l'adoption du plan Pinay-Rueff qui vise la création du nouveau franc. Appelé nouveau franc, il équivaut à 100 "anciens francs" ; ainsi un produit à 519 (anciens) francs coûtera désormais 5,19 (nouveaux) francs, ou 5 francs et 19 centimes (division par 100). Le nouveau franc fut parfois appelé franc Pinay et, plus rarement, franc de Gaulle. L'abréviation en était "NF" et figurait sur tous les titres de paiement. Le 1er janvier 1960 sont mis en circulation les nouvelles pièces et billets. Avec cette réforme, de Gaulle et Pinay restauraient un franc de prestige, équivalant à 180 mg d'or fin, soit 62 % du franc germinal. L'effet est sensible en matière de change, où la valeur moyenne du franc français pour l'année 1963 montre un retour à des cotations peu ou prou similaires à celles de 1913 ; les cours s’établissaient comme suit:

Manifeste des 121

Le Manifeste des 121, titré "Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie", est signé par des intellectuels, universitaires et artistes et publié le 6 septembre 1960 dans le magazine Vérité-Liberté. Il est né dans le sillage du groupe de la rue Saint-Benoît. Il a été pensé puis rédigé par Dionys Mascolo et Maurice Blanchot. Ce traité a permis de regrouper des personnalités de divers horizons dans un esprit libertaire et plutôt orienté à gauche. Il est capital pour l'avenir de la gauche et de l'extrême gauche en France.

organisation pétrole

Organisation des pays exportateurs de pétrole

L'OPEP est créée le 14 septembre 1960, lors de la Conférence de Bagdad, principalement à l'initiative du saoudien Abdullah Tariki et de Juan Pablo Pérez Alfonso qui mena, dans le cadre de ses fonctions de ministre vénézuélien des Mines, des actions visant la création d'une organisation internationale des pays producteurs de pétrole pour pallier la baisse du prix du baril (moins de 5 dollars américains à l'époque). À l'origine, seuls cinq pays en étaient membres : l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Venezuela

Le siège

Les évènements du 11 décembre 1960, une démonstration de force contre les partisans de l'Algérie française

Algérie

Les manifestations du 11 décembre 1960 ont constitué une démonstration de force contre les partisans de l'"Algérie française", battu en brèches les thèses françaises et conforté le ralliement du peuple algérien autour de l'Armée et du Front de libération nationale. Ces évènements se voulaient une réponse ferme au projet utopique (Algérie algérienne) cher au président De Gaulle. Ces évènements ont ainsi donné une forte impulsion à la cause algérienne, quelques jours seulement avant son inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée générale de l'ONU, dont les travaux ont été boycottés alors par la France.




Incident de l'U-2

Incident de l'U-2 L'incident de l'U-2 se produisit au cours de la guerre froide, le 1er mai 1960, lorsqu'un avion espion américain Lockheed U-2 fut abattu au-dessus de l'Union soviétique. Au début, le gouvernement des États-Unis nia la finalité de la mission, mais il dut la reconnaître lorsque le gouvernement soviétique récupéra l'épave de l'avion (en bon état) et le pilote survivant, Francis Gary Powers. Se produisant à peine deux semaines avant l'ouverture d'un sommet Est-Ouest à Paris, l'incident, embarrassant pour les États-Unis, entraîna une détérioration des relations entre les deux pays et mit fin à la "première détente" (1956-1960).

Agadir détruite en 15 secondes.

Le tremblement de terre qui a ravagé Agadir le 29 février 1960 et causé la mort de plus de 15.000 personnes.

le tremblement de terre une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter, la secousse s'est produite à 23h40 et a duré 15 secondes. Tous les Gadiris ont été touchés: un tiers de la population, soit 15.000 personnes sont mortes, les autres, environ 25.000 ont été blessées. C'est le tremblement de terre le plus meurtier de l'histoire du Maroc. Les quartiers les plus proches de la montagne ont été totalement détruits. A l'inverse, le port et la base navale ont peu souffert et ont servi de refuge aux survivants.

Première apparition à la télévision de Johnny Hallyday.

Johnny HallydayPremière apparition à la télévision de Johnny Hallyday dans une émission intitulée "L'École des Vedettes" ; ce qui a pour effet de doper les ventes du Super 45 tours qui, en quelques jours, passant de 30 000 exemplaires vendus à 100 000. Souvenirs, souvenirs, titre phare de son deuxième disque, est son premier grand succès. En tournée, durant l'été, ont lieu les premiers mouvements de foule. Ses tours de chant sont marqués par de nombreuses mini-émeutes, émaillées de multiples dégradations par son jeune public. La presse, très hostile, unanimement, parle d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses apparitions.

Les films de l'année à succès.

A bout de souffe.

un film de Michel Poiccard
avec Jean Seberg, Jean-Paul Belmondo, Daniel Boulanger.

A bout de souffe Michel Poiccard vole une voiture à Marseille et prend la route pour Paris. Il doit y toucher une certaine somme d'argent pour un travail dont il ne dira rien. Mais il a trouvé, dans la boite à gants de la voiture, un revolver et, quand il est sifflé par un motard, puis rattrapé, il tire... Arrivé à Paris, il se met à la recherche d'une fille, Patricia Franchini, qui, rêvant de devenir journaliste, se contente de vendre le New York Herald Tribune sur les Champs-Elysées. S'installant dans la chambre de Patricia, Michel, à son retour, apprend qu'elle est enceinte et discute longuement avec elle, tout en téléphonant régulièrement pour avoir un certain Antonio. Ils se rendent ensuite à un parking où Michel vole une nouvelle voiture : mais les journaux publient sa photo, "le meurtrier de la RN 7 reste insaisissable" et quelqu'un le reconnaît. Patricia, à Orly, assiste à la conférence de presse du romancier Parvulesco, tandis que Michel obtient son rendez-vous, pour toucher son argent, d'un nommé Mansard. Mais la police a retrouvé la trace de Michel et Patricia va le dénoncer. Il est abattu alors qu'il tente de s'enfuir.

La Dolce Vita

Un film de Federico Fellini avec Marcello Mastroianni, Anita Ekberg, Anouk Aimée

La Dolce Vita Marcello Rubini, a quitté sa province italienne pour Rome dans le but de devenir écrivain. Mais celui-ci est devenu chroniqueur dans un journal à sensations. Il fait donc la tournée des lieux dans lesquels il est susceptible de décrocher quelques scoops afin d’alimenter sa chronique. Un soir, las de la jalousie maladive de sa maîtresse Emma il sort avec Maddalena. Le lendemain Sylvia, une grande star hollywoodienne fait son arrivée à Rome…

"Plein soleil" un film de René Clément

plein soleil Tom Ripley est chargé par un milliardaire américain, M. Greenleaf, de ramener à San Francisco son fils Philippe qui passe de trop longues vacances en Italie auprès de sa maîtresse Marge. Tom entre dans l'intimité du couple et devient l'homme à tout faire de Philippe qui le fait participer à toutes ses aventures sans cesser de le mépriser. C'est alors que Tom tue Philippe et usurpe son identité. Tout semble réussir. Au moment où il s'apprête a épouser Marge, Philippe réapparait.

"PSYCHOSE" un film de Alfred Hitchcock

Psychose Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l'entend. Son travail ne la passionne plus, son amant ne peut l'épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou... Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s'enfuit avec l'argent. Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l'angoisse de se faire prendre et l'excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu'elle n'atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s'arrête près d'un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère. Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l'argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche...

"Zazie dans le métro" un film de Louis Malle

Zazie dans le métro Zazie, une jeune gamine espiègle, vient à Paris chez son oncle Gabriel. Il lui fait visiter la ville, mais elle n'a qu'une idée en tête : prendre le métro. Hélas, il est en grève. C'est donc dans le taxi de Charles, l'ami de son oncle, que Zazie démarre ses trois jours de vie parisienne endiablée.

L'année 1960 en musique

liste les titres qui ont marqués l'année 1960.

Roy Orbison
"Only the Lonely"

Elvis Presley
"Stuck On You"

Dalida Biographie

Dalida Lolanda Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions, entonnant des airs d'opéra. Sa mère, Filomena d'Alba, est couturière. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida). À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin) à cause d'une infection des yeux. Cet accident de santé provoquera chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent que plusieurs interventions chirurgicales (y compris à l'âge adulte) atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme. Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur la scène du club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir. Il revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. Toute la famille devra subir son instabilité psychologique. Il meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard. Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de "Miss Égypte 1954", et tourne dans plusieurs films de série B. Puis à l'âge de 21 ans elle gagne Paris dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma. Mais elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson. Après des cabarets de second ordre, elle passe à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Iolanda Gigliotti a pour nom de scène "Dalila", mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en "Dalida" sur les conseils de Marcel Achard.

Carrière musicale

À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, "Les Numéros 1 de demain ", organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe . Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François-1er et prend sa carrière en main. Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, La Violeterra, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires et reste plus d'un an au hit-parade. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. La chanteuse fait éditer son premier album dans de nombreux pays, dont les États-Unis. Le 26 décembre 1958, Norman Granz, l'imprésario d'Ella Fitzgerald, profite de la venue de Dalida aux USA pour lui proposer un contrat de 15 ans à Hollywood. Toutefois, la chanteuse décline la proposition (un même contrat lui sera proposé en décembre 1978, qu'elle refusera à nouveau). Lucien Morisse, qui l'épouse le 8 avril 1961, en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, J'ai rêvé, Les Enfants du Pirée, Romantica. Son répertoire, très méditerranéen, plait aux Français. La chanteuse, surnommée "mademoiselle Juke-Box", devient la première artiste à ouvrir son fan-club. Il s'agit avec Lucien Morisse non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi vit-elle, dès le début de son mariage, une liaison, de 1961 à 1963, avec l'artiste-peintre Jean Sobieski. Lucien Morisse tente de stopper la carrière de Dalida, qui fait alors l'objet de critiques et intimidations. Elle persévère néanmoins et Lucien Morisse reconnaît son triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Leur divorce est prononcé en 1962. Les années 1960 voient l'arrivée d'une vague de jeunes chanteurs, la génération yéyé. Bon nombre de vedettes des années 1950 tombent dans l'oubli, mais Dalida parvient à résister en se reconvertissant, à contre cœur, au twist et autres nouvelles modes qui alors séduisent le jeune public avec des succès tels que T'aimer follement, Itsi bitsi petit bikini, La leçon de twist, Garde-moi la dernière danse, Le jour le plus long, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, ou encore Il Silenzio (Bonsoir mon amour). C'est durant cette période que, en 1964, elle se métamorphose physiquement en colorant ses cheveux en blond. En 1965, un sondage Ifop indique qu'elle est la chanteuse préférée des Français. La seconde partie de la décennie fait place à une nouvelle Dalida, avec des textes tels que Les grilles de ma maison, Ciao amore, ciao, Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc. En 1968, Dalida reçoit entre autres la médaille de la présidence de la République des mains de Charles de Gaulle. En 1970, Arnaud Desjardins, avec qui elle vit une idylle, lui fait découvrir la philosophie orientale. Passant un mois par an dans un ashram du Bengale que Desjardins lui a fait découvrir18, elle hésite à arrêter sa carrière, mais décide finalement de continuer à chanter, en changeant de répertoire, interprétant Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des titres originaux comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme. Elle ne renonce pas pour autant aux grands succès populaires à l'instar de Darla Dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon) ou encore Gigi l'Amoroso, qui deviendra la plus emblématique de son répertoire : no 1 dans douze pays, elle bat un record de vente au Bénélux (détenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec Strangers in the night). La décennie 1970 est également la décennie des Olympia à succès pour la chanteuse, qui retrouvera son public dans la salle mythique parisienne à trois reprises, 1971, 1974 et 1977. En 1975, Dalida est la première artiste française à s'initier au disco, avec son album Coup de chapeau au passé, regroupant des chansons telles que J'attendrai ou encore Bésame mucho. Elle enregistre ensuite Femme est la nuit, Génération 78, Le Lambeth Walk, et Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), important tube disco en 1979. Dalida crée un succès raï en 1977. Inspiré par un folklore égyptien, Jeff Barnel réarrange ce qui deviendra un véritable hymne au Moyen-Orient : Salma ya salama. Dalida enregistre la chanson en français, en arabe égyptien, en italien et même en allemand. Malgré son refus, à deux reprises, d'un contrat exclusif avec les États-Unis, elle obtient toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986. Elle débute les années 1980 avec un spectacle au Palais des sports de Paris et un passage à l'Olympia en 1981. Dalida revient à des textes plus intimistes, tels que Il pleut sur Bruxelles, À ma manière ou encore Mourir sur scène, qui connaît un grand succès.

Dalida

Dalida au Piano

Dalida
"Itsy Bitsy Teenie Weenie Yellow Polkadot Bikini"

Itsy Bitsy Teeny Weeny Yellow Polkadot Bikini est une chanson fantaisiste américaine racontant l'histoire d'une jeune fille timide hésitant à se montrer dans son nouveau bikini à pois à la plage. Elle a été écrite par Lee Pockriss (en) et Paul Vance (en) et a été interprétée en juin 1960 par Brian Hyland accompagné d'un orchestre dirigé par John Dixon.La chanson comporte trois couplets : la jeune fille n'ose quitter la cabine où elle vient de revêtir son bikini elle se rend à la plage, mais reste assise sur le sable, enveloppée dans une couverture elle se baigne finalement dans la mer, mais craint d'en ressortir et reste immergée dans l'eau, en dépit du fait qu'elle a "viré au bleu" La voix d'une certaine Trudy Packer déclame "Deux, trois, quatre / Dis aux gens ce qu'elle portait !" à la fin de chaque couplet avant le refrain et "Restez là, nous vous en dirons plus", entendu après le premier refrain et avant le début du deuxième couplet. Itsy Bitsy Teeny Weeny Yellow Polka Dot Bikini constitue un jalon dans l'évolution des mentalités. Si, en 1960, le port du bikini n'était plus guère objet de controverse en Europe, il en allait autrement aux États-Unis. En traitant la question sur un mode humoristique souriant dans un style très bubblegum pop, au surplus en faisant appel à un chanteur adolescent (Brian Hyland n'avait alors que 16 ans), cette chanson a contribué à désamorcer les contestations et à rendre acceptable le bikini sur les plages américaines.

une nouvelle décennie avec plein de belle chansons arrive

Johnny Hallyday
"Souvenirs, Souvenirs"

Johnny Hallyday Souvenirs, Souvenirs, adaptation française, par Fernand Bonifay du titre Souvenirs de Cy Coben, est une chanson interprétée par Johnny Hallyday et Rita Cadillac en 1960. Titre phare du deuxième disque de Johnny Hallyday, Souvenirs, souvenirs est son premier grand succès. Histoire Souvenirs écrit par Cy Coben et interprété par deux inconnus Bill Ramsey et Barbara Evans est inédit en France. Découverte exclusive de la maison de disque Vogue, l'adaptation par Fernand Bonifay (immédiatement confiée à Johnny Hallyday et Rita Cadillac), est réalisée à partir d'une partition en allemand. Hit du deuxième EP d'Hallyday, Souvenirs, souvenirs est son premier grand succès et la chanson grâce à laquelle il acquiert le statu de vedette. Ce titre lui colle totalement à la peau, souligne Daniel Lesueur, au point qu'on en oublie qu'il s'agit d'une adaptation. Souvenirs, souvenirs très vite devient la chanson-phare de toute une génération. Chanson emblématique de l'artiste, elle s'impose aujourd'hui comme l'hymne français des années 1962. Après 1961, l'artiste délaisse totalement l'ensemble des titres enregistrés chez vogue ; seul Souvenirs, souvenirs fait figure d'exception, encore lorsqu'il fut inscrit dans un tour de chant, ce fut dans un medley. Unique exception, en 1974, lors d'une tournée de promotion pour l'album Rock'n'Slow, dans laquelle Johnny Hallyday commence son récital avec Souvenirs, souvenirs.

Léo Ferré
"Comme à Ostende"

léo Férré
Comme à Ostende est une chanson de Léo Ferré et Jean-Roger Caussimon, figurant sur l'album Paname, premier album de Ferré à paraître chez Barclay à l'hiver 1960. Caussimon l'interprète à son tour dans son premier album, en 1970, année où il commence une carrière de chanteur. Cette chanson, devenu un classique du répertoire de Léo Ferré, est considérée par d'aucuns comme un des sommets de la collaboration entre Ferré et Caussimon.

Jean Ferrat
"Ma Môme"

Jean Ferrat

Ma môme, ell’ joue pas les starlettes Ell’ met pas des lunettes De soleil Ell’ pos’ pas pour les magazines Ell’ travaille en usine A Créteil Dans une banlieue surpeuplée On habite un meublé Elle et moi La fenêtre n’a qu’un carreau Qui donne sur l’entrepôt Et les toits On va pas à Saint-Paul-de-Vence On pass’ tout’s nos vacances A Saint-Ouen Comme famille on n’a qu’une marraine Quelque part en Lorraine Et c’est loin Mais ma môme elle a vingt-cinq berges Et j’crois bien qu’la Saint’Vierge Des églises N’a pas plus d’amour dans les yeux Et ne sourit pas mieux Quoi qu’on dise L’été quand la vill’ s’ensommeille Chez nous y a du soleil Qui s’attarde Je pose ma tête sur ses reins Je prends douc’ment sa main Et j’la garde On s’dit toutes les choses qui nous viennent C’est beau comm’ du Verlaine On dirait On regarde tomber le jour Et puis on fait l’amour En secret Ma môme, ell’ joue pas les starlettes Ell’ met pas des lunettes De soleil Ell’ pos’ pas pour les magazines Ell’ travaille en usine A Créteil

Charle Aznavour
"Tu t'laisses aller"

Charle Aznavour

Tu t'laisses aller "(anglais:" You Let You-Go Go ") est une chanson écrite en 1960 par l'artiste arménien-français Charles Aznavour Pour la première fois, il a été publié en 1960 par Barclay Records (avec "J'ai perdu la tête" sur le côté B). En 1974, une nouvelle édition a été relancée en tant que célibataire. Le mari consomme de l'alcool pour avoir la force de dire à sa femme tout ce qu'il pense d'elle. Il lui dit les pires choses possibles, mais il ajoute qu'un petit effort et un visage souriant, et les choses pourraient être exactement comme avant. En fin de compte, il l'appelle: "Venez près de moi. Laissez-vous aller"